Nuage d'histoires !







Commentaires pour Sidérante planète
De: Arakiell (Signée)Date: 10/09/2017 18:02 – sur le: Chapitre 1

Belle fin d’après-midi pour poursuivre mes commentaires, Messire Marc76…non ? ^^

 

Ultime royaume : perdre son chemin en territoire ennemi est plus que problématique…le passage sur la solitude est criant de vérité et entretient, en effet, une forme de haine. Malgré l’égo du personnage, cela ne lui suffit plus. L’apaisement fut trop court, hélas.

Si le gardien n’est plus en mesure d’effectuer ses tâches, ce sera compliqué, mais il y aura toujours des pillards pour profiter de l’opportunité. Seul, l'ermite
A la pureté
Du regard
Pour affûter
Son savoir
Sur les pierres tombales
De la raison commune.

Magnifique ! Une bien belle citation !

Lire dans l’ocre des crépuscules…une très belle formule poétique. J’entreverrai presque la couleur…

Perché sur un rêve qui court…belle image qui stimule l’imaginaire. La représentation de ce tableau mériterait presque un dessin.

Le « Non maître ! », est un rappel à l’ordre revenu, à la soumission. Une fois de plous l’espoir s’envole dirait-on. Il le décapite et les autres s’agenouillent…comme quoi, les automatismes ont la vie dure ! L’un disparait, et l’autre doit prendre sa place. Rien n’est immuable mais le changement en profondeur ne sera pas pour demain. La fin est digne d’un roman épique avec une morale purificatrice elle aussi, mais cela servira-t-il le renouveau ?

 

…Oh, la belle colère toute rouge…pas beau… :  c’est à la fois dur, et cynique. Une colère, voire une haine charge ces mots. Bien sûr qu’une colère toute rouge n’est pas belle, mais encore faudrait-il en connaitre son origine. Le mépris semble avoir disloqué la personne et l’avoir réduit en esclavage de sa propre haine. Il faut espérer que la raison ne vienne secourir l’esprit douloureux de cet être meurtri car il n’y a que la souffrance pour provoquer pareille réaction, me semble-t-il…

 

Pensée 3 : comme c’est joliment exprimé…cela me fait pensé aux citations de Sacha Guitry ! Cet homme, grand adorateur des femmes contrairement à l’image qu’il pouvait donner de lui, savait mettre en lumière de telle évidence ! Vous avez rejoint une partie de ses pensées, marc76 ^^ !

 

Eh bien, j’ai presque terminé de commenter vos poésies. Il me faudra revenir sur votre territoire afin de découvrir les derniers poèmes, mais comme l’accueil fut agréable, je reviendrai sans peine^^ !

Je ne manquerai pas, avant de terminer ce commentaire, de vous présenter mes félicitations pour votre travail, qui ne manque pas d’intérêts à mes yeux.  A bientôt.

D’ici là, je vous souhaite une agréable fin de dimanche.

 

Arakïell

De: Arakiell (Signée)Date: 10/09/2017 17:42 – sur le: Chapitre 1

Belle journée pour commenter quelques poésies, Messire Marc76 ^^,

 

Perdre quelqu’un : C’est très court, mais aussi très percutant, comme la mort elle-même parfois. Elle vient, frappe, et emporte ne laissant que larmes, regrets et remords…pourquoi les regrets et les remords ? Telle pourrait être le question à se poser après la lecture de ces mots. Pourquoi devrions-nous les ressentir ? Cela signifierait-il que notre vie n’aurait pas été vécue telle que nous le souhaitions ? Dans l’absolu, aucun de nous ne devrait en éprouver, mais hélas, il nous faudra encore quelques centaines d’années pour parvenir à ce genre de résultats.

 

Au firmament :  si le firmament du bonheur fut atteint, pourquoi ces larmes ? Erreront-elles longtemps ? Peut-être seront-elles cueillies par une âme charitable…c’est à espérer.

 

Les chevaliers noirs :  Très belle poésie, qui entraine le lecteur/trice à imaginer ce que devait être la prise des places fortifiées à l’époque médiévale. Que devaient-ils trouver une fois la porte du pont-levis enfoncée ? Désolation, cadavres, morts et autres désolations…quelle époque difficile cela devait-il être…

 

En sifflotant au bord de ma rivière : les trois premiers vers sont intenses et ne profèrent que des vérités, vivre, souffrance, aimer, trois mots tels des piliers soutenant l’édifice de notre personnalité. Avec ce genre de ressentis, les émotions seront décuplées, n’en doutons point ! Alors…le cercle…je ne sais si ce mot a été choisi dans un but précis…

A ma connaissance, le cercle est une figure hautement symbolique en matière de religion. Dans le catholicisme, le cercle est depuis toujours associé au ciel et au sacré. Il symbolise l’unité, l’infini, la perfection, l’éternité. Le centre, quant à lui, représente le point de départ, point d’arrivée, le lieu d’où provient toute chose et le lieu où toute créature aspire à retourner. Le fait que la personne de votre poème mette un pied en dehors du cercle, signifierait-il qu’il s’éloignerait de cette perfection ? La monotonie évoquée serait-elle vécue par d’autres personnes ayant pris possession de ce cercle ? je me pose bien des questions, et je pense ne pas avoir interprété ces mots de la même façon que vous. Je suis un peu trop souvent dans l’extrapolation, l’imagination s’empare très vite de mes pensées ^^ !

 

Tiens un oiseau s’élance : Ouh…beaucoup de ressentiment dans ces quelques lignes. Une colère, voire une haine naissante pour le genre humain ? Ceci dit, il sait fort bien se tirer une balle dans le pied ! Il est vrai que seuls, nous ne sommes rien, mais l’union est difficilement concevable entre humains. Trop de suspicions, manque d’honnêteté, peu de confiance engagée…et le monde finira, effectivement, par crever de sa plus belle connerie^^ !

 

La nature des voyages :  le dernier voyage ? Cela y ressemble, en tous cas. Les anges survolent ce pauvre monde et bien entendu ils n’y comprennent rien, mais ils sont là n’est-ce point ce qui compte avant tout ? La personne a tout laissé, tout abandonné, n’a plus besoin de rien. Êtes-vous certain qu’un mort n’ait point de bagage ? Son âme il l’aura toujours à ses côtés attendant le jugement suprême avant de pouvoir la conserver dans le meilleur des cas, ou de s’en voir déposséder dans le moins bon des cas et là, la punition serait terrible, car une âme errante souffre autant que souffrit le corps qui la porta…

 

Page blanche : bien qu’elle ne soit pas explicite, je ressens tout de même pas mal de souffrance à travers ces quelques vers. L’errance s’improvise, mais sur quoi débouchera-t-elle ? Débrider son cerveau de temps à autre est humain. La pensée sait fort bien le faire pour se déconnecter de la souffrance. C’est tellement nécessaire que le corps lui-même enjoint à le faire. C’est là que la folie guette et pernicieuse, elle sait très bien y faire !

D’où le funambulisme et le fait de devoir jongler avec sa vie. Survient la chute, se déconnecter des réalités, se laisser sombrer et ne rien laisser derrière soi…même pas quelques mots ? Ne seront-ils point l’épitaphe de l’être humain ?

De: Arakiell (Signée)Date: 10/09/2017 15:44 – sur le: Chapitre 1

Bonjour Marc76

 

Mais je vous accorde ce plaisir, je vous en prie.

C’est tout à fait exact, la connaissance se déroule au travers de nos commentaires, et le paradoxe est tout simplement que par les mots que nous offrons à notre lectorat, nous nous découvrons uniquement par l’intermédiaire de ces mêmes mots. C’est une forme de connaissance plus subtile, sans doute, parce que représentative de notre état d’esprit au moment où nous avons écrit nos textes. Comme le poète est amené à se dévoiler à travers ses vers et rimes, nous présentons au public, une facette de nous-mêmes qu’il est plus délicat de dévoiler dans notre société moderne beaucoup trop encline au jugement intempestif. Voici pourquoi l’écriture est un formidable véhicule pour nos émotions.

Oh, mais je l’avais bien remarqué ! En effet, ce n’est plus une admiration que vous vouez à la femme, mais une adoration tant les mots choisis se veulent emplis d’une rare intensité !

Je ne puis que me montrer surprise par votre déclaration. Oui, effectivement, la femme n’est pas autant respectée dans ce monde qu’elle devrait l’être, mais…attention…je ne porte aucun jugement ni accusation sur l’homme qui, aujourd’hui, doit évoluer dans une société où une partie des femmes se sont emparées de tant de pouvoirs sur les hommes, qu’elles se sont mises à avoir des comportements à l’encontre de leur désir initial,  et c’est de là que sont nées les incompréhensions entre hommes/femmes, en plus des comportements machistes qui perdurent de la part de certains hommes.

 

Si vous saviez la souffrance que peuvent ressentir certains d’entre eux face à ces femmes castratrices…alors le ton se durcit, et les rivalités s’intensifient, ce qui est fort dommage car nous y perdons tous !

Comment faire machine arrière ? Comment apprendre aux jeunes femmes que non tous les hommes ne sont pas des « salauds », (le terme est immonde mais cependant utilisé) et non, toutes les femmes ne sont pas des « salopes » (idem pour ce terme-ci).

Malheureusement, l’on éduque encore les deux sexes avec ces terribles accusations sur les genres, d’où les déviances. Il n’y a qu’à tendre l’oreille ou lire certains forums pour se rendre compte des dégâts !

Enfin, ce sujet mériterait, à lui seul, une thèse tant il y aurait à en dire ! ^^

 

Lorsque je vous lis, j’interprète ma lecture selon mes ressentis et comme il n’est pas habituel de lire un travail aussi « intense » émotionnellement parlant de la part d’un homme (autrefois, au 19ème siècle, cela était plus courant…),

votre plume interpelle, forcément, mais elle vous représente tout à fait, et je vous encourage à continuer dans cette voie-là, car, je le mentionne à nouveau tant cela me paraît vrai, il n’est pas courant de lire des textes sur le féminin avec autant de respect dans la formulation et l’agencement.

 

Oh mais, c’est très facile, je vous assure. En fait, il s’agit de choisir une chanson pour laquelle l’on éprouve matière à rêver, à imaginer moult histoires rocambolesques (et je pense qu’au niveau de votre imagination cela reste du domaine du possible), et de les substituer aux paroles originales.  Je puise beaucoup dans le répertoire des chansons américaines et anglo-saxonnes, parce qu’ainsi, je dispose d’une marge de manœuvre plus grande. Les chansons françaises …j’entends déjà les paroles, donc je ne peux laisser mon imagination voguer à son rythme, tandis que les chansons étrangères…comme je ne connais pas toujours toutes les traductions, l’exercice est beaucoup plus facile. Je me suis même dirigée vers des chansons sud Coréennes, c’est dire si la musique n’a pas de frontière…

J’espère que ces chansons retravaillées seront bientôt mises en ligne, ainsi vous pourrez juger par vous-même.

De plus, vous pouvez même utiliser un extrait de musique classique, par exemple, et le conseiller à vos lecteurs pour un texte court. Un texte poétique sera plus recommandé, je pense.

 

Il faut oser. Je vous encourage à essayer. Toutes les personnes que j’ai poussée dans ce sens là, ont essayé et ont aimé l’exercice, alors pourquoi pas vous ?

De la poésie…je n’en écrivais pas une ligne il y a de cela environ deux ans,  et sur le conseil de l’un de mes lecteurs, je m’y suis essayée, et au final, j’ai aimé. Il ne faut jamais s’avouer vaincu ! Toujours tenter et si cela vous parait trop ardu, vous pourrez, au moins, vous dire que vous avez essayé !

Je vous remercie, Marc76, pour le compliment, surtout s’il a été écrit sans flagornerie. Je dois avouer que j’aime beaucoup l’utilisation de certains mots désuets…cela pourrait paraître présomptueux alors que pas du tout, il s’agit simplement d’une grande admiration pour la langue française aussi riche que variée, mais bien compliquée aussi ^^ !

Je fais souvent des fautes, mais c’est un véritable régal pour moi d’utiliser un vocabulaire un peu plus soutenu…rendez-vous compte…tous ces pauvres mots tombés dans le puits aux oubliettes…

Alors je leur fait honneur et ils sont tout heureux de retrouver un peu de vie. Si vous les voyiez tourner autour de moi les yeux brillants d’excitation ^^ ! Au pays d’Alphabética, ils occupent une place à part et personne ne venait plus les chercher par la main. J’ai tenté de combler ce manque ^^ !

Alors au diable si je fais encore des fautes, mais je ne les laisserai plus sur le bord de la route !

 

Voilà !

A bientôt sur la suite de vos poésies très inspirées, Marc76.

Très belle continuation dans votre écriture féconde.

Arakïell

 

 

 

 

De: Arakiell (Signée)Date: 03/09/2017 0:50 – sur le: Chapitre 1

Bonsoir Marc76,

 

Me revoici par chez vous avec la noble intention de reprendre le cours de mon commentaire.

 

-             Si tous les déserts : le première strophe est très forte, en ce sens où la musicalité des termes employés est parfaitement synchrone aux paroles. J’aime, également, tout particulièrement la fin avec ces cinq vers mis en exergue, par la légèreté d’un souffle de poésie. Bien que cet environnement ne paraisse hostile à la vie, le cadre apparait, soudain, comme serein, calme, attirant. C’est paradoxal, mais très bien présenté.

-             Lui et ses pensées : bien que très sombre, ce poème aussi a attiré irrésistiblement la lectrice que je suis. Sans doute est-ce dû à la douceur employé pour décrire un homme visiblement, au bord du précipice. Le tout est très bien amené parce que, justement, il évite le piège du sordide alors que tout semble m’y conduire. Cependant, je ne vois qu’un homme à qui rien ne sourit et qui choisit de trouver, ailleurs, ce réconfort qu’il ne trouve plus à ses côtés. Ensuite, c’est à chacun de vos lecteurs d’imaginer où se trouve cet ailleurs…

 

-             Oh ! Les belles fleurs pourries ! : le titre m’a particulièrement interpellé. Je me suis dit : mais quel est donc ce titre ? Et puis j’ai commencé à lire et petit à petit, mon petit sourire s’est effacé et la fin de ce poème m’a beaucoup ému et impressionné.

 

-         Un jour, un homme
A atteint
Son rêve.

Qu'a-t-il fait après?

Il a appris à mourir!

 

 

Ces vers sont tout particulièrement magnifique, du moins à mes yeux car ils englobent tant et tant de choses…

Apprend-t-on vraiment à mourir, Marc76 ? Je me suis posée la question en vous lisant et je pense que l’homme, cette création unique en ce monde, a perdu la maîtrise de sa propre mort. Il aura tout raté au final, et sauf exception, sa propre fin viendra de ses nombreuses erreurs. Ce qui, au final, ne sera que justice (divine ? ) rendue !

 

-             Féminité : magnifique ! Je ne puis que vous encenser, Marc76, sur cette écriture si sensible. Très beau poème. Probablement l’un de mes préférés depuis le commencement de ma lecture. Visiblement, vous semblez avoir compris le féminin et elles semblent vous avoir laissé deviner quelques uns de leurs secrets !

Il est toujours surprenant de découvrir un homme qui comprend si bien les femmes. Cela dénote un esprit curieux, compréhensif, mais aussi admiratif, condition sine qua non pour éprouver de l’admiration. Ici, vous  ( ou peut-être un autre, je ne saurais l’affirmer de façon certaine…) vous adressez, assez familièrement à la femme comme si vous tentiez de la mettre en confiance, de déceler ce qu’elle retient en son cœur et n’ose montrer. Au fur et à mesure de la lecture, la femme se laissera convaincre, se confiera et appréciera ce fait et c’est ce qui rend ce poème attachant. La fin de cette poésie promet une fusion d’âmes…si tel était le cas, ce serait une magnifique apothéose…en somme, une très belle façon d’aimer !

 

-             Trop envie : Encore une ode à la femme ! Ici aussi votre plume montre sa dextérité et enchante le lecteur, pourtant  cela commence par une envie de faire mal…crever les yeux de cette femme est un acte violent mais cette même violence se retrouve dans les envies qui vont suivre et ces envies ont de quoi enflammer la femme qui fait face à cet homme.

Petit à petit, l’homme part à l’assaut du corps de la femme et la symbolique du corps féminin est utilisée dans les moindres détails. Cela monte crescendo jusqu’à enflammer l’homme qui laisse libre court à sa bestialité laquelle n’a absolument rien de pervers, bien au contraire ! Il s’agit là de laisser le corps s’exprimer et surtout ses instincts les plus primaires. La pénétration brutale, sauvage,  mais aussi porteuse d’un plaisir confinant à la douleur n’est que l’expression de la passion de cet homme. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’utilisation de ce vocabulaire et plus particulièrement du terme « pénétrer », est la marque du masculin pas seulement dans la pratique qui n’a rien de scandaleuse notons-le au passage car parler de sexualité de manière un peu cru dans une poésie est un peu comme ajouter une pincée de poivre dans l’élaboration d’un plat, mais surtout parce qu’une femme aurait pensé à une « prise  de corps »  voire une « possession ». Ici, la différence est bien distincte, et le mot contient, à lui seul, la force de celui qui prend le pouvoir. Pourtant…au final, c’est la femme qui détient le pouvoir suprême ! Celui de se laisser « posséder » et cela n’est pas rien ! La fin brutale de votre poème en est l’illustration parfaite : « trop envie, trop envie, crève charogne, de ton envie… ». J’interprète cette conclusion comme le désarroi de cet homme qui souhaiterait avoir une emprise totale sur la femme mais qui demeure avec ses envies sans pouvoir les réaliser ce qui est l’ultime souffrance qui peut déboucher sur une frustration. C’est de ces derniers mots que vous tirez la force de votre poésie…enfin, du moins à mon sens. Mais je me trompe peut-être…ce sera à vous de m’apporter, si vous le désirez, quelques explications…

 

 

Eh bien, j’en ai fini pour ce soir, mais je reprendrai le cours de ce commentaire un peu plus tard car il y a encore beaucoup de poésies à commenter.

A très bientôt et encore toutes mes félicitations pour l’écriture de ces poèmes où vous semblez vous être investi plus que de raison.

 

Arakïell

 



Réponse de l'auteur: Chère Arakiell; puis-je vous appeler ainsi,? nous faisons connaissance au fil des commentaires de l'un envers l'autre, lorsque je lis vos commentaires l'émotion m'étreint car je vous à la femme une totale admiration. Car nous ne vivons pas dans un monde qui la respecte, il n'y a qu'à lire l’actualité du moment, et avec quelle force, elle surnage dans ce monde.. Oui lorsque je vous lis, je pense être arrivé à faire passer ce que je voulais faire passer...Merci encore Chère Arakielle Quand à prendre une mélodie et y plaquer des paroles, je ne suis pas encore arrivée à votre niveau de maitrise. Et je le dis sans flagornerie aucune, je le pense. Et je vous dis à très vite et merci.

De: Arakiell (Signée)Date: 23/07/2017 14:46 – sur le: Chapitre 1

Bonjour Marc76,

Il y a tant à lire que je ne sais par où commencer...alors je prends, de-çi, de-là, quelques poésies qui ont le plus retenu mon attention. je ne voudrais point prétendre que toutes ne furent pas égales, mais certaines d'entre elles m'ont inévitalement plus parlé...

 

Pensées 1 : l'on pourrait rattacher à ces quelques vers tant et tant de visions sublimes, sagesd où coquines que l'imagination se plaît à dessiner extrapoler, montrer ce que mon esprit s'est évertué à voir, et ce ne fut que de très jolies choses de l'ordre du féminin...

Pensées 2 :  au royaume de la douleur, le roi porte bien sa couronne car il en verra du sang jaillir et combler sa soif ! La beauté mérite-t-elle autant de sacrifices ? Je penses que oui car ne s'acquiert facilement de nos jours mais ne dit-on pas que l'on doit souffrir pour être belle ?

 

Hé man :   Très longue poésie en prose où deux moitiées d'une personnalité s'affronte, se jauge. C'est un peu la confrontation du bien  et du mal, du juste et de l'injuste, de l'ombre et de la lumière. L'on cherche à faire prendre conscience à un homme, la noirceur dans laquelle il s'enfonçe et toutes les erreurs qu'il s'apprête à commettre, si ce n'est déjà faits.

Les méfaits de l'alcool de la dope, de l'errance amoureuse...tous les ingrédients d'une descente en enfer sont mis en avant pour l'inciter à sombrer de plus en plus vite et malgré son pouvoir, sa puissance, il ne peut rien contre cette irrépréssible envie d'en finir avec la vie. la vie de débauche que l'un et l'autre semblent avoir vécu. Pourtant, l'on devine que l'un des deux s'en sortira mieux que l'autre...le reflet dans le miroir ou celui qui lui fait face ? 

 

Premier en date :  Premier amour ? Premier chagrin ? Première haine ? J'avoue avoir mixé les trois et ce qui en ressortit donna un résultat plutôt convaincant car ces trois ingrédients se mêlent à ravir et sur fond de haine il peut surgir parfois, l'enfant tant attendu, fruit des amours illusoires. Tant pourrait être épargné sur si peu...encore aurait-il fallu le vouloir.

 

Je repasserai pour commenter la suite de vos poésies...

Vous devez se connecter (s"inscrire) pour laisser un commentaire.